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Vers un autre voyage …

Mon périple en Afrique s’est terminé il y a presque 2 ans et aprés avoir fini mes études d’architectures (diplôme le 11 février 2010) je repars vers de nouveau horizon. Cette fois c’est accompagné de François, ami de longue date, que je vais parcourir les routes de notre continent. En mars prochain, nous partirons à vélo vers Irkust en Russie, nous ferons le tour du lac Baikal à pied et nous irons ensuite jusqu’à Vladivostok.

Mais bien sur il ne s’agit pas de vous laissé ici vous venez avec nous, dans nos rêves, et avec un blog : http://www.enjamberlhorizon.fr alors à bientôt sur ce nouveau site.

C’est Opéré

Me voilà en convalescence, l’opération s’est bien passé, j’ai juste la tripaille douloureuses et les cicatrices qui tirent mais ça s’arrange de jours en jours donc tout va bien.

En attendant la prochaine aventure, il va falloir que je fasse quelque chose de celle que je viens de vivre bien qu’inachever. Je vais me mettre au travaille pour vous raconter ces trois mois en Afrique de l’Ouest.

Au plaisir de vous croiser…

Fin de l’aventure.

Il me pèse ce message, je le repousse depuis que je sais que … c’est fini. A l’heure où je l’écris je suis à Poitiers dans la maison familiale celle que je montrais en photo à mes hôtes d’un soir. C’est un retour bien prématuré pour raison de santé. Je vous laisserais aller chercher dans un dictionnaire médicale ou sur wikipedia pour les moins équipés à la rubrique « Hernie » celle avec l’option « inguinale ». Plus question de marcher ni de faire du vélo, et pas question de se faire opérer sur place. En quelques jours il a fallu envisager, préparer, et exécuter le retour.

Je ne verrai pas la brousse verdir, je ne goûterai pas les fruits qui n’étaient pas mur, je retournerai pas au village de Fada, je ne verrai ni le marché de Niamey, ni les forêt béninoise, ni l’Ouémé, ni les palais d’Abomey… C’est fini. Plus de vie au jour le jour, plus de surprises africaine et plus de longues heures de solitudes rythmés par l’effort.

S’il met arrivé d’en avoir marre, jamais je n’ai voulu m’arrêté avant la fin. La fin que j’avais rêvé au bord de l’Atlantique à Cotonou un soir d’aout…

Il y aura d’autres voyages, ailleurs. Ce voyage la est fini.

En ce qui concerne ma santé, je me fais opérer mercredi prochain (le 18). Le médecin à aussi détecter la présence d’un germes dans mes intestins, un dernier souvenir d’Afrique. Je vous tiendrais au courant de l’évolution de tout cela, ça vous fera certainement moins rêver et vous m’en voyez désolé.

 

La Mangue

mangue2.jpg

Croquez dans cette belle mangue

et elle vous parlera dans sa langue

d’une Afrique idéale

au parfum frais et suave

les yeux dans les papilles se poseront sur un paradi sucré

oú coule le jus savoureux d’un avenir radieux.

La mangue prouve que ce continent peut être esquis

mais attention prenez garde il y a aussi des fruits pourris…

Ouagadougou, une étape de plus

Dakar - Bamako… maintenant Ouagadougou vient alonger la liste des capitales reliées entre elles par le chemin que je méne depusi trois mois. Trois mois !!! ça commence à faire, non ? Je dois avouer que le jour où j’ai inscrit « 90ème jour » dans mon carnet ça m’a fait bizare, un peu comme un coup de vieux. Et puis dans la semaine d’aprés, celle où (comme par hazar) t’es malade et fatigué, tu trouves le temps long et tu te dis : « Ça va les conneries maintenant peut-être que tu serais mieux à la maison prés de ceux qui te manques dans un confort que désormais tu saura apprecier ». Finalement la semaine suivante les jambes sont revenues et le morale aussi alors on peut bien pousser l’experience pour encore quelques mois.

1900 et quelques kilométres… à pied et aussi un peut à vélo. Ces dernier jours j’ai eu quelques occasions d’emprunter des vélos et de parcourir quelques dizaines de kilométres en compagnie de jeunes qui n’avaient rien de mieux à faire, puisque la saison des cultures n’a pas commencé. Ça leurs permet de faire autre chose que… rien et parfois d’aller dans les villages voisins oú ils ont jamais mis les pieds. Et puis moi ça me permet d’avoir des interprétres pour demander la routes sans faire de grands gestes pour me faire comprendre et d’expérimenter les joies du vélo de brousse. Vu que je continu le voyage en vélo (quitte à revenir à la marche plus tard), j’ai pu constater quelles difficultés auxquelles j’aurais à faire et je peux profiter de Ouaga pour m’en prévenir.

Je me suis donc remis du passage physiquement difficile de Dédougou en chemin. Peu à peu la forêt s’étilole laissant place à quelques zones un peu buissonneuses entre les cultures. Le relief est au plat, mais parfois une colline à l’allure de terile de gravier rouge un peu raide vient titiller les mollets. Le régime est toujours au tô dans toute sa variété qui reste trés limité et dont les différences gustative éxiges un palais exercé pour être détécté. Certain te diront que le meilleur est celui de maïs blanc, d’autres celui de miles rouges, en ce qui me concerne je compte surtout la sauce pour donner du goût à cette gèlatine de céréale, mais la sauce… c’est une autre histoire. 

Hier, avant d’arriver à Ouaga, j’ai eu droit à ma première pluies d’hivernage. On, Jean-Batiste (le jeunes qui m’accompagnait) et moi, roulait donc sur une de ces pistes rouges en latérite quand au loin un nuage d’un noir profond barrait le ciel et ce dirigeait vers nous. Peu aprés il était sur nous, à son pieds un formidable nuage de poussière ocre tourbillonnant. En quelques secondes, on s’est retrouvé dans la pénombre, la poussiére et un vent en rafale puissante. Direction un abrit. Un paysant nous acceuil dans sa case de terre couverte d’une tôle ondulée et dans les minutes qui suivirent la poussières fit place à de violentes trombes d’eau qui s’abattaient avec fracas sur la toiture dans un vacarme assourdissant. Deux heure et demis plus tard, la pluie avait faiblie et le vent était tombé, nous repartions. C’est dans les derniers kilométres de pistes avant Ouaga que j’ai découvert le sens de « route inpraticable » qui était alors pour moi qu’une légende : un chemin coupé par des flaques immenses et des torrents et le tout d’une eau boueuse. La profondeur créant la surprise à chaques instant, on ce retrouve sans peine de l’eau jusqu’au genoux dans les flaques les plus sournoises. Parfois il faut plus simplement descendre du vélo, enlever ses chaussures, relever sont pantalon et passer dans l’eau froides à tatons pour ne pas marcher violement sur une pierre trop pointue. Le courant crée une sensation de vertige, la même qu’on ressent au bord de la mer quand la vague fuit à ses pieds, ce qui rajoute au caractére « galére » de l’épisode. Je ne peux alors retenir un rire signifiant : « Yahou ! Trop bien, c’est n’importe quoi !!! » Et forcement ce blanc les pieds dans l’eau à côté de son vélo en train de se gausser intrigue beaucoup les burkinabais qui attendent de passer. Le soir, de nuit, je suis arrivée chez Gaëlle, Jan et leurs enfants Salomé et Ivan, deux amis européens expatriés ici pour le travail, plein de boue et sentant l’humidité. Ils n’ont pas pris peur et m’on accueilli merveilleusement dans un confort dont je n’osait plus rêver tant il était illusoire dans la brousse. La douche chaude eu l’effet de celles que l’on prend aprés un camp scout particuliérement pluvieux ou aprés une succession de nuits de charette, elle lave le corp jusqu’au cerveau et détend tout les muscles promettant une nuit de sommeil profondes et riche en aventures.

 Je vais donc rester un peu dans la capitale bukinabaise, refaire les batteries et préparer un départ à vélo. De marcheur je deviendrais rouleur, une conversion dont j’aurais le plaisir de vous expliquer les raisons dans un autres articles.

Premiers pas au Burkina jusqu’à Dédougou

Fini la Mali, me voici au Burkina Faso (prononcer bourkina en roulant le « r »). Le pays de mon premier contacte avec l’Afrique il y a sept ans déjà. J’y ai retrouvé la bienveillance et l’enthousiasme burkinabai avec plaisir. Le changement d’ambiance change réellement dès le passage de la frontière, c’est impressionnant. Ici les enfants ne me fuient pas il viennent me dire « bonjour ». Les paysages sont identiques, ce sont des forêts claires dans lesquelles ont trouve régulièrement des zones de cultures. Les activités rurales se répartissent entre cueillette du néré et de feuille de baobab (pour la sauce gluante qui accompagne le ) pour les femmes, les hommes « nettoient » les champs en vue de la saison des pluies, « l’hivernage », qui se fait toute proches (une dizaines de jour). Dans les villages on réenduit les case pour qu’elles tiennent à la violence des trombes qui vont bientôt s’abattre.
De mon côté j’ai atteint les 1600 et quelques kilometre et  mon arrivée à Dédougou fut des plus laborieuses. En effet la proximité de la saison des pluies signifie sommet de chaleur. Les trois dernier jours furent trés difficile physiquement. Etant sur les rotules au porte de Dédougou j’ai du accomplir les trois dernier kilometre dans la voiture d’un gentil burkinabais. Je suis donc épuisé et si les jambes récupèrent très vite je tiens depuis trois jours une migraine et un mal au cou qui me bloc. Je me repose donc ici pour quelques jours. Il me reste seulement 7 jours de marche pour atteindre le capital. Ensuite comme je l’ai décidé depuis un moment (à Bamako)  je continurais à vélo. 
 A bientôt

Détour en pays Dogon

Bonjour me revoilà à Koutiala après quelques jours de tourisme disons plus traditionnel. Bon, il va sans dire que le pays Dogon c’est beau comme vous pourrez le constater sur les photos de l’album. Photos qui ressemble sûrement à celle que vous avez prise si vous y avez vous aussi mis les pieds. Hé oui, c’est touristique comme site et ça ce sent. L’ambiance en devient étrange et n’a rien à voir avec se que j’ai pu vivre jusque là. Le fric étouffe toutes les relations sociales. Mais bon c’est très beau, ça fait partie de ce genre d’endroit où le cadre opère avec des réalisations humaines une alchimie magique grandiose et pittoresque à la fois (comme au Machu Picchu ou au Mont Saint Michel, bâtiment + nature = waouh!!!!). Ceci étant dis c’est le genre de tourisme à faire en famille où entre copains parce que tout seul c’est pas gégé puisqu’on ressent d’avantage cette ambiance, c’est pour cela que je ne suis pas allé à Mopti ni à Djenné, je remets cela à plus tard. Si la visite des falaises de Bandiagara s’est faite à pied, pour y parvenir il a fallu emprunter les transports en communs. Au vu de mon voyage de retour, le voyage allé fut parfait. A l’allé j’ai mis une après midi et au retour 24 heures, chercher l’erreur. Une véritable galère : petite arnaque, heures d’attentes, car annulé, « dodo » dans un coin de la gare routière la plus glauque que j’ai vu, entassé… Pour dire j’ai même du m’énerver pour me faire rembourser un ticket. Moi qui avez pris l’habitude de marcher et d’être maître de mes déplacements ce fut l’horrible contraire : Assis et contraint. Certain ne me croirons peut être pas mais ce Bandiagara – Koutiala fut plus fatiguant qu’une journée de 40 kilomètres en plein cagnard.

excusez moi

Juste pour m’excuser, je viens de me relire et je me rend compte que vous avez beaucoup de courage pour lire ces textes truffés de fautes d’orthographes à tout les mots. Je vous remercie de votre extrême tolérance.

Le voyage continu… Koutiala

Bamako est loin maintenant. Aprés neuf jours de marche, et un peu plus de trois cent kilometres me voici à Koutiala, capital malienne du coton. Neuf jour de villages en villag à manger le tô et la bouillie tout les jours. La bouillie, son du mil bouille, passe assez bien avec un peu de sucre, c’est le petit déjeuné ds paysans. Le tô, du mil aussi, c’est un peu plus difficil, il est souvent accompagné d’une sauce. A cette saison dans la région que je vient de traverser c’est une sauce au baobab, faite à partir des feuilles, c’est un peu comme le cresson (en pire).  Entre forêt, (plus verte qu’auparavant) et grande zone de culture avec leurs hameaux isolés où la présence d’un blanc à pied fait fuire les enfants et les femmes, je trace ma route. Parfois c’est un peu cahotique car malgrés ma liste de village et mes brides de banbara, la barriére de la langue reste infranchissable, alors parfois je me perd. J’ai du prendre de nouveau une pirogue pour traversé un « fleuve », il y a vait tellement d’eau que l’embarcation était aussi longue que le court d’eau large. J’ai fini par une journée en bord de piste de lathérite, où il fait bon de savoir d’où vient le vent pour éviter de se remplir les poumont de la poussiére soulevé par les rares camions que l’on croise.

Dans quelques heure je part dans la folies des transport en commun trans africain à Bandiagara pour visiter en quelques jours le pays Dogon. Je serai ici même dans une semaine pour repartir et passer la frontiére Malio-Burkinabaise (???) avec l’acharnement de mes pas.

PS : avis au coincoin : il y a un album pour vous

Départ de Bamako

Une semaine à Bamako de bouclé, je repart. C’était peu être trop long parce que cette ville est pourri par le fric où plutôt le manque de fric. Mais j’ai quand même fait quelques rencontres et j’ai pu manger une pizza. J’ai pu aussi me faire voler ma carte bleu, un grand mytére (elle est là et puis plus). Débarrasser de ce bout de plastique. (je m’arrange autrement) Et puis si j’avais été en brousse je n’aurais pas su qu’Henri lui aussi était parti en voyage, son dernier. Pour cela aussi j’ai envie de repartir, pour pouvoir lui dire « Adieu » à ma façon c’est à dire en le guelant trés fort au milieu de nulle part, là où il n’y aura que lui qui pourra entendre.

 Direction Ouagadougou. Une premiére étape à Koutiala où je prendrai un véhicule (exeption) pour aller en pays Dogon pour quelques jours. Ca serait dommage de passer au Mali sans voir la seul chose de l’Afrique dont on m’a parlé à l’école (d’archi). Ensuite je reviendrai à Koutiala (pas question de grujer) et je repartirai : la frontiére – Dédougou – Ouagadougou. Comme d’habitude j’espére pouvoir vous tenir au courant le plus souvent possible, mais surtout ne vous inquiétez pas.

On the road again

Je ne vous l’ai pas dit …

Il y a quelques choses sur laquelle je n’ai jamais vraimet insisté, peut être pour faire mon gros dur. Vous les amis, la famille, vous me manquez. C’est con que l’on doit être privé de ces proche pour ce rendre compte qu’il sont aussi essentiel que manger et boire. Heureusement, il y a internet, le téléphone, le lien est maintenu et l’expérience suit son cour.  Mais là Henri va vraiment me manquer.

 » Cette sensation de liberté « 

Comme promis suite au sondage voici ma réponse…

Dans sa « longue route entre ciel et mer » B. Moitéssier sur son beateu à voile  quand il a le nez au vent en écoutant le bruit de l’eau sur l’étrave et qu’il a décider de ne pas rentrer en Europe et de prolongé son tour du monde, il ressent « un sensation de liberté ». On le comprend, ça sonne un peu « comme l’oiseau » qui ne vit que d’air pur et d’eau fraiche l’oiseau … mais bon ce n’est pas mon cas. Il y a beaucoup de contraintes, eau, nourriture, chaleur … pour vivre (ou survivre ;-) ) Et il y les contrainte de terrain, où est le village suivant ? Es ce la bonne direction ? Toute c’est contraintes sont résolut gràce au personnes que je rencontre tout au long de cette route. Moi et ma carte d’Afrique de l’ouest ( 4000000 éme) n’irions pas trés loins sans ces aides. La liberté que je ressent c’est celle d’avoir choisi de vivre autrement. Alors qu’on nous demande de courir j’ai décidé de marcher. Vivre pour six mois sans les contrainte d’une vie en France. Mes nouvelles contraintes, difficile au début, me permettent de voir les françaises sur lequelle on a tellement le nez qu’on fini par les subir. Que mes amis d’archi ne crois pas que je craches sur le stimulant exercice des charettes, mais il n’est plaisant uniquement parce que nous en faisons un jeux. Cette liberté c’est aussi ma maniére de faire mon rebelle, ma crise d’ado (si c’est pas trop tard), et de dire comme monsieur Sechan « Société tu m’auras pas !!! » avec en plus le sentiment que le sol que je foule et moin illusoire qu’une revendication. Tatataaaa !!!

Ce reveiller le matin et partir … comme une fuite en avant. Vers l’étape suivante dans un moi et demi ça sera Ouaga, puis Niamey et enfin Cotonou en suivant la régle du « by fair mean » (« de façon equitable », invention des grimpeurs pour dire qu’on ne se sert que de sois même pour avancer, être son propre moteur) que je pique à Sylvain Tesson parce que je n’ai rien inventé. Aprés il faudra revenir à la « course », à la vie européenne, mais cela est une autre histoire…

BAMAKO

Nous y voilà !!!

Quelques jours de marche, beaucoup trop de goudron à mon goût et voilà la capital du Mali. Au début ça fait bizare de ce retrouver dans une grande ville quand on débarque de plus d’un moi de brousse. Je me suis senti plus perdu et seul que lorsque j’était réellement perdu dans la fôret (hé oui ça m’est arrivé, mais ma chance a toujours mis de sympathique sauveur sur le chemin sinon je serai surement en Guinée à l’heure qu’il est). Brrrrr, la profusion de bruit, de pollution, de personne qui on vu le toubab arrivé, c’est dur d’un coup. Je commence à m’y faire et je suis content d’être là. La veille de mon arrivée j’était encore en brousse à Mamaribougou, tout petit village, où j’ai était reçu comme un prince par N’tho, un éducateur de proffesion et cultivateur comme tout le monde dans la brousse. Autrement j’ai pu perfectionner ma technique pour manger de mangues en marchant sont trop ralentir et m’en mettre partout. J’ai déjà hate de repartir sur les chemins mais je reste tout de même une semaine à Bamako pour me reposer (un peu), pour graver les photos, pour rencontrer des gents (ça fonctionne), pour récuperer un coli (ça fonctionne pas), et pour visiter.

Je vous renverai d’autre article sur ce Dakar – Bamako que je viens de finir. Histoire de vous en dire plus sur les paysages, la bouffe, les rencontres, et sur cette » sensation de liberté »…

Kita, c’est au Mali

Hé oui ça faisait lontemps que vous n’aviez pas de nouvelle du marcheur de la brousse, et pour cause comme vous vous en doutiez la connection est rare comme le lion dans la brousse. Il reste plus facil de trouver un cyber en ville alors que des lions pas du tout.

Ayant terrassé le palu, je suis reparti de Tambacounda toujours en direction Est Sud Est. J’ai traversé de nombreux villages Peul dans cette « forêt » de brousse. Cette forêt n’a rien de luxuriante, l’ombre y est rare tant les arbres sont chetif et pas ou peu feuillu. En m’approchant du Faleme, riviére frontaliére, j’ai pu enfin admirer quelques reliefs. De magnifique chaines de collines… Quelque minutes de pirogue et j’était au Mali.

Et là je me dis, oubliant ma modestie bien connu, j’ai traversée le Sénégal à pied…

Au Mali, les collines se sont transformées en falaises. Le chemin sinuant entre les bloquent m’a menée dans les villages Malinké à l’ombre des mangiers. Une nouvelle difficulté m’a alors ralenti : Mangé des mangues en marchant c’est pas facil. Les enfants passent leurs journées à attraper et déguster ce fruits sucrées qui a la réputation de faire dormir. Etre ici à la saison des mangues me console de louper celle des fraises en France.

Je suis donc parvenu dans ce paysages de roches rouges et sombres jusqu’à Manantali où se dresse un grand barrage. Puis aprés trois jours de marche plus prés du bitume que de la sente me voici depuis hier à Kita.

Kita, ville du pélerinage des chrétiens du Mali et d’Afrique de l’Ouest, se situ moins de 200 km de Bamako. Demain je repars en prenant soin d’éviter la nationales pour la capital. On se retrouve là-bas…

PS : Je franchirais mon miliéme kilométre dans les jours qui vienne je vous en envérrai une photos dés que possible.

Malaria à Tamba…

On a beau prendre ses médicament, porter des manches longue et se badigoné de répulsif, si ça doit arriver ça arrive. Fiévreu, nauséeu, fatigué, ça pourrait être normale quand on a fait un peu moins de 500km dans une brousse hostile mais avec une goutte de sang et un teste le médecin à était formel, c’est positif. Je fais une crise de paludisme. Alors laissé vos idées reçu au placard, le palu ça se soigne, trés bien même, trois jours de traitement et c’est fini. Débarrassé, à vie. Enfin jusqu’a la prochaine contamination par un moustique. Donc me voilà contraint au repos, de toute façon je suis bon à rien, à Tambacounda. Dans cette ville il y de toute façon rien à faire. Sous une épaisse couche de poussière, les voiture et les camion transite depuis Dakar jusqu’au Mali. Activité économique principale: Le coton. Il y a aussi un peu de tourisme gràce à la proximité du parc naturel du Nokolo Koba mais il y a peu d’animaux et la route jusqu’ici et trés mauvaise. On dit même que les lions qu’on entend au parc proviennent de magnetophone…
Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai hate de repartir sur les chemins dès que cette mauvaise passe sera passé.

Attention

Juste à l’intention de ceux qui pourrait eux-même ou par l’intermédiare de quelqu’un récupérer le coli à Morlaix, afin que la personne qui me le raméne si gentillement en France ne soit pas harcelé de coup de fil, avant de faire quoi que ce soit appelez mes parents (0549585912) ils se chargerons de vous dire s’il y a déjà quelqu’un sur le coup. Encore merci

Tambacounda !!!

Nangadef ? (ça va ? en wolof)

Me voici dans la préfecture du plus grand département du Sénégal mais aussi le plus pauvre.

Voilà ça va faire un peu plus d’une semaine de brousse avec de villages en village des rencontres toujours interessante et un accueil époustouflant.

Pour ce qui est du quotidient je survie… Mais pour vous illustrer tout cela voici quelques petites rubrique:

SE LAVER. Mes parents et mes colloc’ ne me reconnaitrait pas car si on me propose de me laver tout les soires c’est toujours avec le contenue d’un saut d’eau. Le plus difficile c’est bien sur le rinçage, il arrive des fois où il reste un peu de savon.

BOIRE. Dans la brousse je prend l’eau qu’on m’offre, et dire qu’il n’est pas toujours claire serrait un euphémisme. Puisque si on voit parfois à travers elle à toujours arriére goût de terre. Je n’utilise pas systématiquement les pastilles purifiantes (ma consommation est importantes) et je n’ai pas eu de problèmes avec ça pour l’instant.

MANGER. Le matin je part souvent le ventre vide et trouve quelques choses dans le premier village. Le midi soit je suis dans un village et alors « teranga » !!!(hospitalité) ou alors j’ai acheté un bout de pain qui fait l’affaire. Et le soir c’est avec les villageois, couscous de mille (difficile à avaler), sorgo, arachides…

DORMIR. Je n’ai pas encore utilisé ma tente, il y a toujours une case disposé à accueillir quequ’un, mais le plus souvent je préfére dormir dehors il fait moins chaud et je profite des étoile. Le silence n’existant pas, toujours un âne qui hénis (???), une chêvre qui machouille une palissade, un rats qui gratte sous le lit, un enfant qui pleure…, pour être sur de dormir quelques heures je met des bouchons accoustique.

AMPOULE. Si la tourista est belle et bien fini mes pieds sont douloureux. Ils font concurrance au plus lumineuses enseignes de Las Vegas. La chaleur favorise les ampoules… Le reste du corps se porte bien.

MARCHE. Je fait entre 33 et 45 kilométre par jour. Une fois j’ai fais 50 km et ce n’était pas une bonne idée.

TROMPETTE. Tros lourd à porter et trop chaud pour jouer. Je la laisse à Tamba. A ce propos je cherches quelqu’un du côté de Morlaix qui pourrait  récupérer elle, un carnet de voyage, et une cassette audio. J’ai trouvé un français qui tient un hôtel ici et qui sera dans ce coin du 16 au 29 avril. Ses coordonées : Ronan Gueguen, Trénivel, 29640 SCRINAC, 02 98 78 22 69 Ces objets ils faudrais soit les acheminer à Poitiers chez mes parents(Alexis JOUVIN 2 rue Jean Perrin 86000 Poitier ) soit à Versailles à mes colloc’ (même nom, 1 rue Ménard 78000 Versailles. Je vous remercie.

Pour conclure enfin je vous remercie pour tout vos messages ça me fait vraiment plaisir d’avoir des nouvelles de vous et de se sentir encouragé car vous imaginez bien que derrière mon air enjoué il m’arrive de traverser des moments difficiles où la fatigue et le mal aux pieds s’attaquentr au moral, alors encore merci. Je pense à vous souvent.

Je pars maintenant en direction de Bamako en passant par Saïnsoutou (frontiére), il parrait qu’il y a des lions (grrrr !!! trop peu en vérité). A plus !!!

Stand-by à Mbar…

Bonjour à vous.

Une petite devinette : Qu’est ce qu’il arrive à un toubab en Afrique au bout de 10 jours ?

Réponse : Tourista !!!!!!!

C’est évident est inévitable.

5 jours de marche, 160 km et quelques et alors que mon esprit c’était fait à l’idée de marcher six mois voilà que mon corps exprime quelques réticense. Autrement dit j’ai des problémes digestifs, je … mais je vous passe les détails.

Je suis donc en attente d’aller mieux depuis maintenant deux jours à la mission catholique de Mbar accueilli par le jeune, sympathique et dynamique Pére Robert.

Cependant pour vous donner un aperçu de ce qu’on été mes quelques jours en brousse voici quelques extraits de mon journal de bord :

mercredi 27 février

19h30

« Je suis repartit à 15h et c’est trop tôt, j’ai fai six kilométre et me suis éffondré dans le grand village de Touba Refan, une sorte de Touba 2  dont les minaret était en train de pousser. Je me suis mis à l’ombre  d’une maison de parpaings, là les enfants on commencé à faire du bruits « toubab, toubab ! » Alors il y a un monsieur qui est sortit de la maison qui m’a offert de l’eau glacé puis le thé. Je suis resté une demi heure et suis reparti toujours en direction de l’Est. »

 

jeudi 28 février

11h30

« hier en arrivant chez le sous-prefet j’ai compri le sens de « sauveur du jour » qu’employait les Poussin »

19h30

« Me voilà dans une maison (30 personnes) de la biafine plein les paumettes assi sur un lit de camps. (…) En face de moi sur des nattes les petit enfants jouent… »

 

vendredi  1er mars

11h30

« Quel vent aujourd’hui, dommage que j’aille contre lui, il permet tout de même de mieux suporter la chaleur »

18h00

 » Cette soucoupe volante dans le lointain, un OVNI au milieu de la brousse? Non un chateua d’eau. Cela fait déjà 5km que je suis reparti cap Est-Sud-Est. Mais maintenant direction « chateau d’eau » c’est un peu plus au Nord mais qu’à cela ne tienne c’est un bon présage dans ces surfaces séchés par le soleil et le vent. Plus je m’approche, plus il parrait loin, les villages alentours me permette de me rassasier en eau. Je bois à peu prés 1 litre en une heure et demi. Plus tard me voici au village du « chateau ». Selon le protocoleje suis allé voir le chef pou lui demander l’hospitalité. Il m’indique le bâtiment du commité rural où je rencontre David Ndione, le secrétaire du commité. Il m’explique qu’il est un agriculteur diplomé qui est en manque de terrain. Son alphabétisation lui à permit d’avoir ce poste… »

 

Voilà à bientôt pour de nouvelles nouvelles (mais non il y pas de répétition)

 

Bises à tous

3 jours et voici Diourbel

En faite ça fait moins d’un moi… me voici à Diourbel dans la Boal.  C’est trois premiers jours de marche on été assez dur, je marche de 6h à 11h30 et de 17h à 18h30 se qui me fait avancer d’environ 30 à 35 km par jour Aujourd’hui je n’en ferais que 18 mais c’est le troisième jour donc il faut modéré selon les bons conseils paternel. En plus mes muscles me rappel leur inexistances, et je remercie l’inventeur de la Biafine. Demain je pars sur Tambacoumba…

En direct de Fandene (56k et clavier qwerty)

Me voila au village de Fandene apres un petit trajet en transport en commun digne de ce mot « commun ». Tout va bien je pars de main des l’aube a l’heure ou blanchi pas la campagne. La prochaine connexion n’etant pas de si tot (entre un ou deux mois peut etre moins qui sait la brousse reserve des surprises) je vous souhaite un bon moi de mars.

Dakar, sous la poussière la capitale.

Quatre ou cinq jours depuis mon arrivée, déjà je perd notre notion du temps. Quelques jours d’aclimatation et de visite puis quelques jours de repos en famille. Pour le moment la température est suportable et il y a du vent.

Mes promenades en solo dans les rues de Dakar m’ont enmener de quartier en quartier. Les axes toujours engorgés par la circulation d’un côté et le commerce informel de l’autre font faire des zigzags entre la peur de ce faire écraser et le harcelement du vendeur de tissus qui a vu arrivé le « Toubab » (le blanc). Je me suis juste fait arnaqué par Ali mais sinon tout va bien. Dakar est un véritable chantier permanent sans plan d’urbanisme (au regret de Mbacké Niang, architecte local). Une tour ou un immeuble pousse dans chaque rue. Les quartiers plus éloigné du centre sont plus paisible même si l’adjectif ici n’a pas le sens que les occidentaux lui attribut. Il a toujours du bruit, les enfants, les vendeurs, les imams…

J’ai aussi était faire trainer mes gambettes sur l’île de gorée. L’île mémoriale du commerce triangulaire montre des batiment coloniaux qui témoignent de la traite négrière

La famille Sangou m’a intégré comme son ainé, je suis le file des jours au rithme de la famille, on partage on discute ( température, politique, finance) on compare inévitablement. On joue avec Loulou au plus fort en combat de pouce et c’est toujours luis qui gagne même quand c’est moi.

Demain c’est la suite du voyage, je vais à Thies  puis Fandene (village de Germaine et Agnes) à l’Est de Dakar, de là-bas je commencerais mon périple pédestre. C’est trop difficile de sortir de Dakar en ce moment à pied à cause des traveaux routiers et du pélerinage à Tabou (ville sainte musulmane du nouridisme).

Hasta luego

PS : Aux amis d’archi, bonne rentrée !!! je pense à vous. (es-ce que j’ai validé le droits ?)

Dakar me voilà!!!

Cette phrase emprunté au diaporama scout est de circonstance. Me voilà arrivé aprés un agréable voyage sur air meditéranée (pub). La famille d’Agnes, Théophile et Germaine ainsi que leur petit garçon Louis m’ont accueilli les bras ouverts. Je commence à prendre quelques repéres, autrement dit tout va bien. Dans les jours qui viennent je profiterais de Dakar avant de partir sur les chemins. 

A bientôt

ps: merci pour vos messages.

 

J -2

 Bon… je pense que tout est presque prêt… en core quelques achats, une virée sur Versailles et un avion à prendre. La mission de ces derniers jours a été de trouver quelqu’un qui puisse m’accueillir à la sortie de l’aéroport. Débarquer à Dakar, pour une première fois, doit demander je pense un temps d’adaptation qu’un aéroport ne pemet pas. Alors si il y a quelqu’un pour m’extirper de ce chaos je dis pas non. Et heureusement grace à Agnes, j’ai trouvé !!! Sa soeur et son beau frére, Germaine et Théophile, m’accueillerons quelques jours. Il vivent à Dakar au dessus d’un marché. J’ai hate d’y être, les cinq heures d’avins me parraiterons interminable.

 

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