Détour en pays Dogon

Bonjour me revoilà à Koutiala après quelques jours de tourisme disons plus traditionnel. Bon, il va sans dire que le pays Dogon c’est beau comme vous pourrez le constater sur les photos de l’album. Photos qui ressemble sûrement à celle que vous avez prise si vous y avez vous aussi mis les pieds. Hé oui, c’est touristique comme site et ça ce sent. L’ambiance en devient étrange et n’a rien à voir avec se que j’ai pu vivre jusque là. Le fric étouffe toutes les relations sociales. Mais bon c’est très beau, ça fait partie de ce genre d’endroit où le cadre opère avec des réalisations humaines une alchimie magique grandiose et pittoresque à la fois (comme au Machu Picchu ou au Mont Saint Michel, bâtiment + nature = waouh!!!!). Ceci étant dis c’est le genre de tourisme à faire en famille où entre copains parce que tout seul c’est pas gégé puisqu’on ressent d’avantage cette ambiance, c’est pour cela que je ne suis pas allé à Mopti ni à Djenné, je remets cela à plus tard. Si la visite des falaises de Bandiagara s’est faite à pied, pour y parvenir il a fallu emprunter les transports en communs. Au vu de mon voyage de retour, le voyage allé fut parfait. A l’allé j’ai mis une après midi et au retour 24 heures, chercher l’erreur. Une véritable galère : petite arnaque, heures d’attentes, car annulé, « dodo » dans un coin de la gare routière la plus glauque que j’ai vu, entassé… Pour dire j’ai même du m’énerver pour me faire rembourser un ticket. Moi qui avez pris l’habitude de marcher et d’être maître de mes déplacements ce fut l’horrible contraire : Assis et contraint. Certain ne me croirons peut être pas mais ce Bandiagara – Koutiala fut plus fatiguant qu’une journée de 40 kilomètres en plein cagnard.

excusez moi

Juste pour m’excuser, je viens de me relire et je me rend compte que vous avez beaucoup de courage pour lire ces textes truffés de fautes d’orthographes à tout les mots. Je vous remercie de votre extrême tolérance.

Le voyage continu… Koutiala

Bamako est loin maintenant. Aprés neuf jours de marche, et un peu plus de trois cent kilometres me voici à Koutiala, capital malienne du coton. Neuf jour de villages en villag à manger le tô et la bouillie tout les jours. La bouillie, son du mil bouille, passe assez bien avec un peu de sucre, c’est le petit déjeuné ds paysans. Le tô, du mil aussi, c’est un peu plus difficil, il est souvent accompagné d’une sauce. A cette saison dans la région que je vient de traverser c’est une sauce au baobab, faite à partir des feuilles, c’est un peu comme le cresson (en pire).  Entre forêt, (plus verte qu’auparavant) et grande zone de culture avec leurs hameaux isolés où la présence d’un blanc à pied fait fuire les enfants et les femmes, je trace ma route. Parfois c’est un peu cahotique car malgrés ma liste de village et mes brides de banbara, la barriére de la langue reste infranchissable, alors parfois je me perd. J’ai du prendre de nouveau une pirogue pour traversé un « fleuve », il y a vait tellement d’eau que l’embarcation était aussi longue que le court d’eau large. J’ai fini par une journée en bord de piste de lathérite, où il fait bon de savoir d’où vient le vent pour éviter de se remplir les poumont de la poussiére soulevé par les rares camions que l’on croise.

Dans quelques heure je part dans la folies des transport en commun trans africain à Bandiagara pour visiter en quelques jours le pays Dogon. Je serai ici même dans une semaine pour repartir et passer la frontiére Malio-Burkinabaise (???) avec l’acharnement de mes pas.

PS : avis au coincoin : il y a un album pour vous

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