Départ de Bamako

Une semaine à Bamako de bouclé, je repart. C’était peu être trop long parce que cette ville est pourri par le fric où plutôt le manque de fric. Mais j’ai quand même fait quelques rencontres et j’ai pu manger une pizza. J’ai pu aussi me faire voler ma carte bleu, un grand mytére (elle est là et puis plus). Débarrasser de ce bout de plastique. (je m’arrange autrement) Et puis si j’avais été en brousse je n’aurais pas su qu’Henri lui aussi était parti en voyage, son dernier. Pour cela aussi j’ai envie de repartir, pour pouvoir lui dire « Adieu » à ma façon c’est à dire en le guelant trés fort au milieu de nulle part, là où il n’y aura que lui qui pourra entendre.

 Direction Ouagadougou. Une premiére étape à Koutiala où je prendrai un véhicule (exeption) pour aller en pays Dogon pour quelques jours. Ca serait dommage de passer au Mali sans voir la seul chose de l’Afrique dont on m’a parlé à l’école (d’archi). Ensuite je reviendrai à Koutiala (pas question de grujer) et je repartirai : la frontiére – Dédougou – Ouagadougou. Comme d’habitude j’espére pouvoir vous tenir au courant le plus souvent possible, mais surtout ne vous inquiétez pas.

On the road again

Je ne vous l’ai pas dit …

Il y a quelques choses sur laquelle je n’ai jamais vraimet insisté, peut être pour faire mon gros dur. Vous les amis, la famille, vous me manquez. C’est con que l’on doit être privé de ces proche pour ce rendre compte qu’il sont aussi essentiel que manger et boire. Heureusement, il y a internet, le téléphone, le lien est maintenu et l’expérience suit son cour.  Mais là Henri va vraiment me manquer.

 » Cette sensation de liberté « 

Comme promis suite au sondage voici ma réponse…

Dans sa « longue route entre ciel et mer » B. Moitéssier sur son beateu à voile  quand il a le nez au vent en écoutant le bruit de l’eau sur l’étrave et qu’il a décider de ne pas rentrer en Europe et de prolongé son tour du monde, il ressent « un sensation de liberté ». On le comprend, ça sonne un peu « comme l’oiseau » qui ne vit que d’air pur et d’eau fraiche l’oiseau … mais bon ce n’est pas mon cas. Il y a beaucoup de contraintes, eau, nourriture, chaleur … pour vivre (ou survivre ;-) ) Et il y les contrainte de terrain, où est le village suivant ? Es ce la bonne direction ? Toute c’est contraintes sont résolut gràce au personnes que je rencontre tout au long de cette route. Moi et ma carte d’Afrique de l’ouest ( 4000000 éme) n’irions pas trés loins sans ces aides. La liberté que je ressent c’est celle d’avoir choisi de vivre autrement. Alors qu’on nous demande de courir j’ai décidé de marcher. Vivre pour six mois sans les contrainte d’une vie en France. Mes nouvelles contraintes, difficile au début, me permettent de voir les françaises sur lequelle on a tellement le nez qu’on fini par les subir. Que mes amis d’archi ne crois pas que je craches sur le stimulant exercice des charettes, mais il n’est plaisant uniquement parce que nous en faisons un jeux. Cette liberté c’est aussi ma maniére de faire mon rebelle, ma crise d’ado (si c’est pas trop tard), et de dire comme monsieur Sechan « Société tu m’auras pas !!! » avec en plus le sentiment que le sol que je foule et moin illusoire qu’une revendication. Tatataaaa !!!

Ce reveiller le matin et partir … comme une fuite en avant. Vers l’étape suivante dans un moi et demi ça sera Ouaga, puis Niamey et enfin Cotonou en suivant la régle du « by fair mean » (« de façon equitable », invention des grimpeurs pour dire qu’on ne se sert que de sois même pour avancer, être son propre moteur) que je pique à Sylvain Tesson parce que je n’ai rien inventé. Aprés il faudra revenir à la « course », à la vie européenne, mais cela est une autre histoire…

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