BAMAKO

Nous y voilà !!!

Quelques jours de marche, beaucoup trop de goudron à mon goût et voilà la capital du Mali. Au début ça fait bizare de ce retrouver dans une grande ville quand on débarque de plus d’un moi de brousse. Je me suis senti plus perdu et seul que lorsque j’était réellement perdu dans la fôret (hé oui ça m’est arrivé, mais ma chance a toujours mis de sympathique sauveur sur le chemin sinon je serai surement en Guinée à l’heure qu’il est). Brrrrr, la profusion de bruit, de pollution, de personne qui on vu le toubab arrivé, c’est dur d’un coup. Je commence à m’y faire et je suis content d’être là. La veille de mon arrivée j’était encore en brousse à Mamaribougou, tout petit village, où j’ai était reçu comme un prince par N’tho, un éducateur de proffesion et cultivateur comme tout le monde dans la brousse. Autrement j’ai pu perfectionner ma technique pour manger de mangues en marchant sont trop ralentir et m’en mettre partout. J’ai déjà hate de repartir sur les chemins mais je reste tout de même une semaine à Bamako pour me reposer (un peu), pour graver les photos, pour rencontrer des gents (ça fonctionne), pour récuperer un coli (ça fonctionne pas), et pour visiter.

Je vous renverai d’autre article sur ce Dakar – Bamako que je viens de finir. Histoire de vous en dire plus sur les paysages, la bouffe, les rencontres, et sur cette » sensation de liberté »…

Kita, c’est au Mali

Hé oui ça faisait lontemps que vous n’aviez pas de nouvelle du marcheur de la brousse, et pour cause comme vous vous en doutiez la connection est rare comme le lion dans la brousse. Il reste plus facil de trouver un cyber en ville alors que des lions pas du tout.

Ayant terrassé le palu, je suis reparti de Tambacounda toujours en direction Est Sud Est. J’ai traversé de nombreux villages Peul dans cette « forêt » de brousse. Cette forêt n’a rien de luxuriante, l’ombre y est rare tant les arbres sont chetif et pas ou peu feuillu. En m’approchant du Faleme, riviére frontaliére, j’ai pu enfin admirer quelques reliefs. De magnifique chaines de collines… Quelque minutes de pirogue et j’était au Mali.

Et là je me dis, oubliant ma modestie bien connu, j’ai traversée le Sénégal à pied…

Au Mali, les collines se sont transformées en falaises. Le chemin sinuant entre les bloquent m’a menée dans les villages Malinké à l’ombre des mangiers. Une nouvelle difficulté m’a alors ralenti : Mangé des mangues en marchant c’est pas facil. Les enfants passent leurs journées à attraper et déguster ce fruits sucrées qui a la réputation de faire dormir. Etre ici à la saison des mangues me console de louper celle des fraises en France.

Je suis donc parvenu dans ce paysages de roches rouges et sombres jusqu’à Manantali où se dresse un grand barrage. Puis aprés trois jours de marche plus prés du bitume que de la sente me voici depuis hier à Kita.

Kita, ville du pélerinage des chrétiens du Mali et d’Afrique de l’Ouest, se situ moins de 200 km de Bamako. Demain je repars en prenant soin d’éviter la nationales pour la capital. On se retrouve là-bas…

PS : Je franchirais mon miliéme kilométre dans les jours qui vienne je vous en envérrai une photos dés que possible.

Malaria à Tamba…

On a beau prendre ses médicament, porter des manches longue et se badigoné de répulsif, si ça doit arriver ça arrive. Fiévreu, nauséeu, fatigué, ça pourrait être normale quand on a fait un peu moins de 500km dans une brousse hostile mais avec une goutte de sang et un teste le médecin à était formel, c’est positif. Je fais une crise de paludisme. Alors laissé vos idées reçu au placard, le palu ça se soigne, trés bien même, trois jours de traitement et c’est fini. Débarrassé, à vie. Enfin jusqu’a la prochaine contamination par un moustique. Donc me voilà contraint au repos, de toute façon je suis bon à rien, à Tambacounda. Dans cette ville il y de toute façon rien à faire. Sous une épaisse couche de poussière, les voiture et les camion transite depuis Dakar jusqu’au Mali. Activité économique principale: Le coton. Il y a aussi un peu de tourisme gràce à la proximité du parc naturel du Nokolo Koba mais il y a peu d’animaux et la route jusqu’ici et trés mauvaise. On dit même que les lions qu’on entend au parc proviennent de magnetophone…
Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai hate de repartir sur les chemins dès que cette mauvaise passe sera passé.

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